Extrait #1 du mystère des pleurs de la Pentecôte du père Aubé.
-Je vois ma fille. Poursuivez, il en va de votre bien-être et de la paix de votre âme, croyez-moi . Dit le père Aubert à la fille du maire.
-Oui, je… j’ai… Enfin, aux fêtes, j’ai eu la permission de passer une fin de semaine au chalet de ma meilleure amie Sophie… Et bien une nuit… Je… Nous… Sophie n’arrivait pas à s’endormir. Elle m’a rejoint dans mon lit…
Après des heures passées à discuter et à rire…
Nous nous sommes spontanément embrassés… Nous avons échangé de chaudes et douces caresses… (PAUSE)
Sophie m’a fait jouir mon père, avec ses lèvres, sa langue et ses doigts… Elle a ensuite joui en serrant ses cuisses contre ma jambe… Nous n’en avons jamais reparlé depuis… Je me sens coupable mon père…Coupable d’avoir jouit comme une folle aux mains de ma meilleure amie…
…Le prêtre referma la trappe couvrant la grille aux motifs cruciformes. Il quitta les lieux rapidement, profondément troublé par la confession de la jeune femme aux envoûtantes effluves de parfum vanille…
La suite sous peu.
Bonne semaine.
P.A.
février 19th, 2007 à 2:06
Père Aubé, vous vous êtes surpassé une fois de plus.
S’il le faut, nous tabasserons Stanké pour un tome 2 à Chair à canon (avouez que de secouer Alain Stanké est un gag très visuel, avec les cheveux, et tout…).
Au plaisir,
La responsable de l’ourlet de la robe de vieille dame, flattée de la mention.
février 19th, 2007 à 9:22
Père Aubé, je me souviens tout à coup de la phrase de ma mère : “Arrête de faire ça, tu vas faire pleurer le p’tit Jésus”.
(Ceux qui ont assisté au show hier vont comprendre. Les autres ? Ben, vous savez quoi faire dimanche prochain !)
février 20th, 2007 à 17:42
Merci Karyne.
Il y aura une suite à Chair à canon. Déjà 3/4 du travail de fait… Le titre est trouvé, malheureusement je ne le dévoilerai pas.
Pas besoin de secouer Stanké (image savoureuse en effet), car ce ne sera pas avec eux.
Bravo pour l’ourlet, c’est rassurant.
Ben: Bien vu !
À dimanche
P.A.