Spécial 100e nouvelle du Père Aubé
Mardi 24 avril 2007Dernier spectacle de la saison des Auteurs du dimanche.
Les auteurs ont une semaine pour écrire une nouvelle mettant en vedette ce sympathique érotomane, qui nous livrera sa 100e nouvelle !
Dernier spectacle de la saison des Auteurs du dimanche.
Les auteurs ont une semaine pour écrire une nouvelle mettant en vedette ce sympathique érotomane, qui nous livrera sa 100e nouvelle !
Et hop, un autre dimanche livré pour vous.
Je commence l’écriture de la nouvelle érotique… Si tout se déroule comme prévu, j’imprime à 16:00 et je file au Diable vert préparer l’animation…
Au moins ce matin, j’ai une structure en tête !
À ce soir !! (20:00)
+ P.Aubé
J’ai enfin trouvé mon idée de texte pour dimanche… Si ça donne ce que j’imagine, ça va être assez rigolo.
Comment se déroulent les choses de votre côté, amis auteurs ?
P.A.
-Je vois ma fille. Poursuivez, il en va de votre bien-être et de la paix de votre âme, croyez-moi . Dit le père Aubert à la fille du maire.
-Oui, je… j’ai… Enfin, aux fêtes, j’ai eu la permission de passer une fin de semaine au chalet de ma meilleure amie Sophie… Et bien une nuit… Je… Nous… Sophie n’arrivait pas à s’endormir. Elle m’a rejoint dans mon lit…
Après des heures passées à discuter et à rire…
Nous nous sommes spontanément embrassés… Nous avons échangé de chaudes et douces caresses… (PAUSE)
Sophie m’a fait jouir mon père, avec ses lèvres, sa langue et ses doigts… Elle a ensuite joui en serrant ses cuisses contre ma jambe… Nous n’en avons jamais reparlé depuis… Je me sens coupable mon père…Coupable d’avoir jouit comme une folle aux mains de ma meilleure amie…
…Le prêtre referma la trappe couvrant la grille aux motifs cruciformes. Il quitta les lieux rapidement, profondément troublé par la confession de la jeune femme aux envoûtantes effluves de parfum vanille…
La suite sous peu.
Bonne semaine.
P.A.
Je regardais, par les grandes fenêtres du Kremlin, la place rouge et la Moskova en me disant que mes yeux se posaient peut-être sur elles pour la dernière fois…Car comme l’ensemble de mon peuple, je vivais dans la peur d’être assassiné ou déporté au Goulag sans explication…
…C’est donc à titre de barbier personnel de Staline que je pus le suivre pendant 25 ans…
…Le plus difficile pour moi, avait toujours été de ne pas trembler.
La moindre coupure se voulant une condamnation à mort assurée.
Sans compter son souci d’avoir une moustache bien fournie, absolument symétrique. Sa moustache symbolisant sa puissance sous toutes ses formes, incluant bien entendu, sa puissance sexuelle…
…Comme à tous les soirs, je plaçai ma mallette sur une petite table à côté du fauteuil de Staline. Ce dernier me salua simplement sans me regarder, puisque absorbé par le spectacle et fébrile dans l’attente d’assister à une nouvelle orgie…
…Allez, donne du plaisir au chef de ta nation pendant qu’on le rase. Ensuite je te rendrai folle en balayant ton sexe de ma grosse moustache…
…J’espérai, en rasant sa joue, qu’il n’ordonne pas qu’on fasse bêtement exploser la tête de la maladroite…
…Ma pauvre sœur, le visage couvert d’ecchymoses semblait être destinée à assouvir ses désirs tordus…
…-Haaa ! Sergueï ! Celle-ci est aussi chaude que ta serviette sur ma peau, allez maintenant termine mon cou, que je dévore au plus vite cette alliée des chemises blanches !…
J’appuyai lentement ma lame sur sa gorge.
Je levai les yeux et obtins enfin le signal d’Alexeï et Léonid, mes collègues postés prêts de l’entrée…
D’un coup sec, je tranchai sa gorge. Un mouvement que j’avais répété dans ma tête à chaque soir, depuis tant d’années.
Il resta figé alors que son sang gicla au plafond, éclaboussant de vifs jets le candélabre préféré de Catherine de Russie…
…- Je savais que tu réussirais Sergueï, me dit-elle en pleurant.
Viens, filons maintenant, pendant que nos troupes infiltrent le Kremlin…
-Un instant Anna… dis-je, il me reste une chose à faire…
…-Va Staline, voilà ce que je fais de ta puissance !

…C’est au temple de Karnak que l’épouse d’Akhénaton, la reine Néfertiti clama, après la prière du matin :
« À l’approche de la nouvelle période de crue des eaux du Nil, qui s’annonce comme étant encore pire que celles des dernières années, il est impératif que, dès la prochaine lune se tienne le rituel d’union symbolique entre Aton et Sobek. Il en va de la survie de notre peuple.»……..
…..Abina alla, d’un pas défiant la gravité, se coucher doucement à plat ventre sur le dos de l’immense crocodile dont la membrane mobile protégeant ses yeux sous l’eau se rétracta. Elle se mit à glisser du bassin sur les ostéodermes formant le bouclier dorsal de la bête. Les écailles cornées fissurèrent rapidement l’intérieur des cuisses de ma partenaire, qui sembla bientôt ne faire qu’un avec l’immense crocodilien.
J’enjambai la bête à mon tour, derrière la belle Abina, et posai mes pieds sur les pattes postérieures du monstre. Abina releva ses petites fesses dorées, facilitant ainsi l’accès à son jardin de délices humides.
C’est alors que je pénétrai, non sans peine, la fille d’Aton. Le crocodile réagit de façon synchrone en ouvrant son immense gueule pour grogner. Je me fendis la peau des fesses sur ses écailles en accélérant le rythme de mes allées et venues. Le reptile fit glisser lentement sa longue queue sur le sol, renversant sur son chemin, tables, nains et tabourets…

Extrait de dimanche dernier, thème drogué, livré pour vous :
Je n’arrivais plus à me contrôler. Je dérogeais aux règles du département et mettais la mission et nos vies en danger.
Comment pouvais-je reprendre le dessus ? La gorge chaude et profonde de ma partenaire devenait une aspirante spirale multicolore. Son regard pervers et ses sourires vicieux ne faisaient qu’ajouter à ma cruelle excitation.
Lorsque ses cheveux, comme ceux d’une méduse, devinrent des serpents animés, je la poussai par terre sur le ventre et déchirai sa petite robe.
En la pénétrant, j’entendis des cris en provenance du salon. C’était sûrement l’escouade d’intervention, mais je ne m’en souciai plus à ce stade-là de mon intoxication.
Des coups de feux retentirent soudain, alors que Sam et moi copulions comme des bêtes en suspension au-dessus du plancher.
J’accélérai la cadence à sa demande, et vit mon sexe se scinder en trois et jaillir par ses oreilles et ses narines, comme un épais flot de mercure.
Skip, cherchant à s’enfuir, ouvrit brusquement la porte. Une rafale de mitraillette eut aussitôt raison de lui. Des balles volèrent au ralenti autour de nous, en déchirant l’air humide alors que le caïd s’écroula sur le sol…